Puissance, raccordement, champs électromagnétiques
Pourquoi Pennavel privilégie-t-il des éoliennes très puissantes, autour de 20 MW, plutôt qu’un plus grand nombre d’éoliennes plus petites de 6 MW ? Pourquoi le raccordement à terre est-il envisagé à Erdeven plutôt qu’à Quiberon ? Les câbles sont-ils protégés contre les champs électromagnétiques ? Et enfin, où l’électricité produite sera-t-elle injectée ?
Bonjour,
Merci pour vos questions.
Sur la taille des éoliennes, les fourchettes évoquées pour notre projet correspondent à des scénarios étudiés dans le cadre du permis enveloppe, et non à un choix technique définitif arrêté à ce stade.
De manière générale, des éoliennes plus hautes et puissantes permettent de produire davantage d’énergie. En effet, l’énergie produite dépend de la surface balayée par les pales, qui augmente avec le carré du diamètre du rotor. Ainsi, à caractéristiques comparables, une éolienne 20 % plus grande peut produire environ 44 % d’électricité en plus.
Il s’agit donc d’un arbitrage entre puissance unitaire, nombre d’éoliennes, emprise globale et conditions techniques du site.
Aucune décision technique définitive n’est arrêtée à ce stade. Les choix finaux interviendront à un stade ultérieur du développement du projet, à l’issue des études en cours.
Le raccordement est conduit par RTE, gestionnaire du réseau de transport d’électricité. Vous trouverez plus d’informations sur la page dédiée au raccordement, notamment sur les choix techniques et géographiques associés, dont le fuseau de moindre impact. Vous trouverez plus d’informations sur cette page.
S’agissant des câbles et des champs électromagnétiques, les câbles sont bien protégés et blindés. Les champs électromagnétiques associés sont très faibles en dehors de la proximité immédiate des câbles, et leur niveau d’exposition est encore réduit par les dispositifs de protection et d’enfouissement lorsqu’ils sont mis en œuvre.
Enfin, l’électricité produite par le parc sera acheminée vers une sous-station en mer, puis vers la terre par câble d’export. Elle sera ensuite injectée sur le réseau public de transport d’électricité géré par RTE. Elle n’alimentera donc pas un site unique, mais viendra contribuer au mix électrique national.