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Festival de films Pêcheurs du Monde : un bilan placé sous le signe de la cohabitation et de la transparence
Partenaire de la 18ème édition du Festival de films Pêcheurs du Monde, l'équipe Pennavel tire un bilan très positif de ces journées de rencontres. Entre projections parrainées et débats techniques, le projet a réaffirmé son ancrage territorial et sa volonté de co-construction avec les acteurs de la mer. Durant 13 jours, du 17 au 29 mars 2026, le festival a rayonné dans 11 villes de Bretagne Sud, proposant 47 films dédiés aux enjeux maritimes contemporains. Pour Pennavel, ce rendez-vous a été l'occasion d'aller à la rencontre du public et des professionnels pour aborder sans détour les questions liées au premier parc éolien flottant commercial de France. Une vision partagée avec les gens de mer Le vendredi soir, Pennavel a parrainé une séance spéciale ayant réuni 80 personnes. Lors d'une prise de parole introductive, l'équipe a pu exposer son approche territoriale. Ce moment de partage a permis de souligner les valeurs que le projet partage avec les marins-pêcheurs : la solidarité propre aux gens de mer, l'engagement pour un développement durable des activités humaines et la priorité absolue donnée à la préservation de l'environnement marin. Cette proximité avec la filière s'est également illustrée le mercredi précédent lors de la journée « Pêcheurs d'Avenir », où Tanguy Halna du Fretay a accompagné huit futurs marins des lycées maritimes d'Etel, du Guilvinec et de Saint-Malo sur les thématiques de la décarbonation et de l'évolution des techniques de pêche. L'expertise environnementale au cœur du débat Le samedi matin a été consacré à la question de la biodiversité avec la projection du documentaire « Les éoliennes en mer : quelle cohabitation avec la nature ? ». Devant une quarantaine de participants, Pennavel a participé à une table ronde aux côtés de Daniel Cueff, Vice-Président de la Région Bretagne, et des représentants du CDPMEM 56. Les échanges ont permis d'apporter des réponses précises sur plusieurs piliers du projet : La démarche environnementale : Le public a été informé sur la rigueur de l'étude d'impact et l'application stricte de la séquence ERC (Éviter, Réduire, Compenser), ainsi que sur les suivis scientifiques prévus sur le long terme. La concertation avec la filière pêche : Pennavel a rappelé la collaboration forte engagée avec les Comités des pêches dès les premières phases du projet, notamment pour la réalisation des études de l'état initial et la coordination maritime. La transparence technique : Des précisions techniques ont été apportées sur la localisation du parc, les éoliennes et l'anticipation du démantèlement en fin de vie du projet. Le succès de cette édition, salué par les organisateurs et les partenaires institutionnels, renforce la conviction de Pennavel : c'est par le dialogue direct et la transparence scientifique que se construit l'avenir énergétique de la Bretagne Sud. Rendez-vous est d'ores et déjà pris pour l'année prochaine.
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FOWT 2026 : Pennavel réaffirme ses ambitions pour l’éolien flottant à Montpellier
Pennavel a participé activement à la conférence FOWT (Floating Offshore Wind Turbines) à Montpellier du 24 au 26 mars, le plus grand événement mondial dédié à l'éolien en mer flottant. Entre interventions stratégiques et networking avec la supply chain, l’équipe a exposé sa vision d'un développement industriel alliant compétitivité et retombées locales. Concilier compétitivité et valeur locale Lors de ce rassemblement international, Jérôme Hilt, directeur du projet Pennavel, est intervenu lors d'une conférence intitulée « Combining competitiveness with local value creation to ensure the sector’s long-term viability ». Dans un marché de l'éolien flottant en plein essor, Pennavel se positionne comme le premier parc commercial en France. Cette intervention a permis de rappeler que la réussite de la transition énergétique repose sur une cohabitation équilibrée des usages et un soutien fort à l'économie du territoire. Pennavel s'est déjà engagé concrètement dans cette voie : à date, près de 80 % des contrats et partenariats signés par le projet bénéficient à des entreprises de Bretagne et des Pays de la Loire. L'enjeu est désormais de préparer la phase industrielle, en structurant une filière capable de répondre aux défis techniques de l'éolien flottant. Synergies internationales : de la Bretagne à l’Écosse Le salon a également été marqué par un workshop de mise en relation organisé par Scottish Development International (SDI) et Bretagne Ocean Power (BOP). Ce temps fort a permis de présenter conjointement les avancées de Pennavel en Bretagne Sud et de Buchan Offshore Wind en Écosse. Ces deux projets, portés par deux des actionnaires de Pennavel, Elicio et BayWa r.e., partagent des objectifs communs en matière d'innovation technologique et de création d'emplois pérennes. Les échanges menés par Jerôme Hilt et Quentin Guyet, responsable supply chain, avec les fournisseurs et les entreprises locales, visent à maximiser le contenu local dans les futurs appels d'offres. En facilitant ces rencontres, Pennavel soutient l'émergence d'une filière industrielle souveraine, prête à relever les défis du premier parc éolien flottant commercial français.
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Pennavel et La Touline : un tremplin vers l’emploi dans l’éolien flottant
Lors du salon PRO & MER le 11 mars 2026, Pennavel a officialisé un partenariat stratégique avec l’association La Touline pour la période 2026-2028. Cette collaboration vise à structurer un vivier de compétences locales et à accompagner durablement les demandeurs d’emploi vers les métiers de l’éolien en mer. Le projet de parc éolien flottant au large du Morbihan constitue un levier majeur de création d’emplois locaux. Pour répondre aux besoins de la filière, dès 2026, Pennavel va contribuer à la mise en œuvre d'ateliers et d'actions de promotions des métiers de la mer. Puis dès 2027, la Touline mettra en place avec le concours de Pennavel un parcours de préqualification spécifique, d’une durée de 70 heures réparties sur 2 à 4 semaines. Des parcours de préqualification adaptés au territoire Cette session, non certifiante, délivre une attestation de suivi reconnue par les acteurs du secteur et permet de découvrir concrètement la chaîne de valeur du projet : maintenance, logistique, sécurité et éolien flottant. En complément de ces accompagnements ciblés, l'association assure un suivi individuel incluant des immersions professionnelles et des visites de sites. L'objectif est de confirmer la cohérence des projets professionnels des participants avec les opportunités offertes par Pennavel et ses sous-traitants. Un accompagnement personnalisé Le partenariat prévoit un dispositif complet d'orientation vers l’emploi qualifiant. La Touline facilite la mise en relation directe des bénéficiaires avec les entreprises partenaires du projet pour des contrats en CDI, CDD ou intérim. Les candidats bénéficient également d’ateliers de préparation aux recrutements, allant de la rédaction de CV à la simulation d’entretiens. Pour soutenir ces actions, Pennavel s'engage financièrement sur toute la durée de la convention, qui court jusqu’en 2028. Un comité de pilotage, réunissant notamment la direction de La Touline et les responsables des relations locales et des parties prenantes de Pennavel, assure le suivi opérationnel et l'évaluation annuelle de ces indicateurs de réussite. 500 000 heures d'engagement social Le projet de parc éolien flottant au large du Morbihan constitue un levier majeur de création d’emplois locaux. La phase de construction, qui devrait générer environ 4,5 millions d’heures de travail, concentrera une part importante de cet effort d'insertion.
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Pennavel accueille Q ENERGY à son capital
Pennavel annonce l’entrée de Q ENERGY au capital de la société de projet. Pionnier de l’éolien en mer flottant en Bretagne, Q ENERGY souscrit pleinement aux engagements territoriaux pris par Pennavel. Aux côtés d’Elicio France et de BayWa r.e. France, membres fondateurs du consortium, Q ENERGY vient consolider la gouvernance et les capacités opérationnelles de Pennavel. Son arrivée apporte des compétences techniques, humaines et industrielles complémentaires, renforçant la solidité du projet à un moment clé de son développement. Depuis plus de 18 mois, l’équipe Pennavel travaille en étroite collaboration avec les acteurs du territoire, les services de l’État et l’ensemble des parties prenantes. L’entrée de Q ENERGY s’inscrit dans la continuité de cette dynamique et confirme la robustesse des fondamentaux du projet, tant sur le plan économique qu’industriel et environnemental . Une ambition territoriale réaffirmée L’intégration de Q ENERGY vient soutenir l’ambition de structurer une filière industrielle locale de l’éolien flottant, pérenne et compétitive en Bretagne. Pennavel réaffirme l’ensemble des engagements pris auprès des partenaires institutionnels, économiques et associatifs : concertation continue, prise en compte rigoureuse des enjeux environnementaux et des usages maritimes, et création de valeur durable pour le territoire. Le projet entend contribuer activement au développement d’un écosystème industriel régional capable d’accompagner la montée en puissance de l’éolien flottant en France. Q ENERGY, un acteur expérimenté de l’éolien en mer Acteur historique du marché français des énergies renouvelables, Q ENERGY développe des projets éoliens en mer depuis plus de vingt ans. L’entreprise a notamment été lauréate en 2012, au sein du consortium Ailes Marines, de l’appel d’offres n°1 pour le parc en baie de Saint-Brieuc. Ce projet de 62 éoliennes, représentant une capacité de 496 MW, a été mis en service en 2024 après avoir été développé jusqu’à la phase de construction par Q ENERGY et ses partenaires. Filiale du groupe industriel coréen Hanwha, Q ENERGY bénéficie également de synergies industrielles, notamment dans le domaine de la construction navale spécialisée pour l’éolien en mer, un atout supplémentaire pour accompagner le développement du projet Pennavel. Photo : Jérôme Hilt, directeur de Pennavel et Ken Ilacqua, Directeur Offshore de Q ENERGY. Crédit photo : Hélène Vauché
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Pennavel et le CEPS s’associent pour la sécurité des interventions en mer
À l’occasion du salon PRO & MER, Pennavel a officialisé un partenariat stratégique avec le Centre d’Étude et de Pratique de la Survie (CEPS). Cette collaboration sur trois ans vise à sécuriser les futures interventions sur le parc éolien offshore et à accompagner la montée en compétences des acteurs de la filière. Le projet Pennavel place la sécurité des personnels au sommet de ses priorités. Pour répondre à cet enjeu, la société s'appuie sur l'expertise du CEPS, centre spécialisé depuis plus de 40 ans dans la sécurité maritime et terrestre. Représenté par son Secrétaire Général Yann Chauty, le CEPS met à disposition ses infrastructures de Lorient et Pornichet, ainsi qu'un catalogue de plus de 65 formations certifiées, incluant les standards internationaux GWO, STCW, ISAF et BZEE. Cette convention de partenariat 2026-2028 définit un cadre de collaboration non exclusif axé sur la prévention des risques professionnels en environnement maritime et éolien offshore. Elle prévoit notamment la mise en œuvre d'actions communes pour valoriser les métiers et les compétences spécifiques nécessaires à l'exploitation de l'éolien en mer. Une coordination locale au service de l'écosystème breton L'accord prévoit la mise en place d'un comité de pilotage paritaire pour assurer le suivi opérationnel des actions. Pour Pennavel, ce comité réunit le Chargé de Relations Locales et la Directrice Autorisations et Parties Prenantes. Pour le CEPS, il mobilise la présidence et la direction du centre. Ce comité se réunira au minimum une fois par an pour évaluer les actions réalisées et adapter les perspectives de collaboration selon les évolutions du projet. Au-delà de l'aspect technique, Pennavel s'engage à promouvoir le CEPS auprès de ses partenaires en tant que centre de formation de référence. Le CEPS, de son côté, organisera des actions de sensibilisation et de découverte des métiers pour favoriser le développement d'un écosystème local de formation et d'emploi autour du projet Pennavel.
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L’éolien en mer : un contributeur fiscal majeur pour les territoires littoraux
À l’occasion de la publication d’une étude réalisée par le Syndicat des énergies renouvelables (SER) et Colombus Consulting, l’impact fiscal des énergies vertes est désormais chiffré. En 2024, l’éolien en mer a généré 27 millions d’euros de recettes fiscales pour les collectivités. L’étude dévoilée le 17 février 2026 mesure, pour la première fois à l’échelle locale, l’ensemble des retombées fiscales générées par les filières EnR. Au total, elles ont contribué à hauteur de 2,172 milliards d’euros aux budgets locaux en 2024. Pour l'éolien en mer, cette contribution de 27 millions d'euros se décompose en 19 millions d'euros issus de la fiscalité des entreprises de la chaîne de valeur et 8,23 millions d'euros provenant de la taxe éolienne en mer. Une montée en puissance attendue dès 2025 Dès 2025, le montant total de la taxe éolienne en mer devrait atteindre 30 millions d'euros. Cette accélération est portée par l'entrée en service complète de parcs d'envergure, notamment celui de Saint-Brieuc et la ferme pilote flottante Provence Grand Large. Le projet Pennavel s’inscrit dans cette trajectoire. Sur la base de la fiscalité actuelle, la seule taxe éolienne en mer rapportera, au moment de la mise en service, entre 4,7 et 5,4 millions d’euros par an, montants auxquels s’ajouteront les revenus issus de la fiscalité des entreprises. Fonctionnement et répartition de la taxe éolienne en mer La taxe éolienne en mer constitue une ressource spécifique dont les modalités dépendent de la localisation des installations. Pour les parcs situés dans le domaine public maritime (jusqu’à 12 milles des côtes), la taxe est calculée selon la puissance installée. En 2025, elle s’élève à 20 248 € par an et par mégawatt (MW). Selon l’article 1519 C du code général des impôts, sa répartition est strictement encadrée pour bénéficier aux acteurs de la mer : 50 % pour les communes littorales depuis lesquelles les parcs sont visibles. 35 % pour les comités des pêches maritimes et des élevages marins (15% pour le comité national et 20% pour le comité régional). 10 % pour l’Office français de la biodiversité (OFB), au bénéfice de la façade maritime. 5 % pour les organismes de secours et de sauvetage en mer (SNSM). Pour les parcs situés en Zone Économique Exclusive (au-delà de 12 milles), le montant est identique (20 248 €/MW en 2025). Actuellement, ces sommes sont reversées au budget général de l’État pour financer la transition écologique et le développement durable de l'espace maritime.
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Sous-stations électriques : double livraison historique pour les Chantiers de l’Atlantique
Le site naval de Saint-Nazaire a livré, le 10 février 2026, deux sous-stations électriques destinées au projet Nordseecluster. Une prouesse industrielle française qui renforce la filière européenne de l’éolien en mer. Mardi 10 février 2026, les Chantiers de l'Atlantique ont franchi un nouveau cap industriel avec la livraison simultanée de deux sous-stations électriques (433 MW et 225 MW) au consortium formé par RWE, dirigé par Tobias Keitel, et Norges Bank Investment Management. Un savoir-faire industriel "Made in France" Ces "transformateurs géants" sont destinés à un champ éolien de 1,6 GW situé en Mer du Nord allemande, à 50 km au large de l’île de Juist. À terme, en 2029, les 104 éoliennes du parc produiront l'équivalent de la consommation de 1,6 million de foyers. Les deux structures, hautes de 22 mètres, intègrent 90 % d’équipements de fabrication française. La protection anticorrosion a constitué un défi technique de premier plan : pour garantir une durée de vie entre 25 et 40 ans, les 10 000 m² de surface de chaque unité ont reçu trois couches de revêtement époxy. Des investissements massifs pour répondre au carnet de commandes Pour soutenir cette cadence, les Chantiers de l’Atlantique ont investi 100 millions d’euros dans l’extension de l'atelier de peinture Anemos. La surface a été doublée pour atteindre 3 500 m², créant ainsi la plus grande alvéole de peinture en Europe. Cet outil industriel est dimensionné pour accueillir les futures commandes, notamment les sous-stations pour RTE (destinées aux parcs de Dunkerque et Centre-Manche 1 et 2) livrables entre 2029 et 2031. Aujourd'hui, les EMR représentent 10 % du chiffre d'affaires du site nazairien, qui se classe désormais dans le Top 3 des fournisseurs mondiaux de sous-stations clés en main. Ce dynamisme génère un besoin de main-d'œuvre important, avec 600 emplois supplémentaires créés pour répondre aux 14 GW de projets engrangés récemment par la filière.
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Lettre d’information #6
Études environnementales innovantes, structuration de la concertation et dialogue avec la jeunesse bretonne et les usagers de la mer : cette édition met en lumière les avancées techniques et humaines qui jalonnent le développement du projet éolien en mer flottant au sud de la Bretagne. Pour la lire en ligne, suivez ce lien. Retrouvez ici les éditions précédentes.
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Un pacte d’investissement historique pour l’éolien offshore en Mer du Nord
Réunis à Hambourg lors du troisième Sommet de la mer du Nord le 26 janvier, neuf États européens, dont la France, ont scellé une alliance stratégique sans précédent en faveur de l'éolien en mer. La ville de Hambourg, carrefour historique du commerce maritime, a accueilli une délégation de haut niveau composée des chefs de gouvernement et des ministres de l’Économie de neuf pays riverains et voisins : la Belgique, le Danemark, la France, l’Allemagne, l’Irlande, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Norvège et le Royaume-Uni. Accompagnés de la Commission européenne, ces États ont entériné un plan d’accélération industriel massif de l'éolien en mer. Alors que l’Europe dispose actuellement de 37 GW de capacités d’éolien en mer, le pacte fixe un rythme cible de 15 GW installés chaque année sur la période 2031-2040. L'objectif final est ambitieux : atteindre une capacité de 300 GW à l’horizon 2050, faisant de la mer du Nord le premier bassin énergétique offshore au monde. Un tournant pour la souveraineté européenne Pour soutenir cette ambition, la filière industrielle s'est mobilisée. Sous l'égide de WindEurope, les industriels se sont engagés à investir 9,5 milliards d’euros dans la chaîne de valeur européenne. Cet investissement massif vise à consolider le savoir-faire européen et à soutenir les champions du secteur. La réussite de ce pacte repose également sur une nouvelle approche économique. Pour réduire les risques pesant sur les investisseurs face à la hausse des coûts de construction, les États ont validé la généralisation des "contrats pour différence" (CfD). Ce mécanisme de régulation permet de stabiliser les revenus des producteurs et de garantir la visibilité nécessaire au financement de projets d'une telle envergure. Enfin, le sommet a mis en lumière la nécessité d'une approche intégrée. Il ne s'agit plus de développer des parcs nationaux isolés, mais de bâtir une infrastructure commune. La gestion des ports, les raccordements transfrontaliers et l'interconnexion des réseaux électriques sont désormais pensés à l'échelle régionale pour optimiser la production et le transport de cette énergie verte.
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