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Pennavel et La Touline : un tremplin vers l’emploi dans l’éolien flottant
Lors du salon PRO & MER le 11 mars 2026, Pennavel a officialisé un partenariat stratégique avec l’association La Touline pour la période 2026-2028. Cette collaboration vise à structurer un vivier de compétences locales et à accompagner durablement les demandeurs d’emploi vers les métiers de l’éolien en mer. Le projet de parc éolien flottant au large du Morbihan constitue un levier majeur de création d’emplois locaux. Pour répondre aux besoins de la filière, dès 2026, Pennavel va contribuer à la mise en œuvre d'ateliers et d'actions de promotions des métiers de la mer. Puis dès 2027, la Touline mettra en place avec le concours de Pennavel un parcours de préqualification spécifique, d’une durée de 70 heures réparties sur 2 à 4 semaines. Des parcours de préqualification adaptés au territoire Cette session, non certifiante, délivre une attestation de suivi reconnue par les acteurs du secteur et permet de découvrir concrètement la chaîne de valeur du projet : maintenance, logistique, sécurité et éolien flottant. En complément de ces accompagnements ciblés, l'association assure un suivi individuel incluant des immersions professionnelles et des visites de sites. L'objectif est de confirmer la cohérence des projets professionnels des participants avec les opportunités offertes par Pennavel et ses sous-traitants. Un accompagnement personnalisé Le partenariat prévoit un dispositif complet d'orientation vers l’emploi qualifiant. La Touline facilite la mise en relation directe des bénéficiaires avec les entreprises partenaires du projet pour des contrats en CDI, CDD ou intérim. Les candidats bénéficient également d’ateliers de préparation aux recrutements, allant de la rédaction de CV à la simulation d’entretiens. Pour soutenir ces actions, Pennavel s'engage financièrement sur toute la durée de la convention, qui court jusqu’en 2028. Un comité de pilotage, réunissant notamment la direction de La Touline et les responsables des relations locales et des parties prenantes de Pennavel, assure le suivi opérationnel et l'évaluation annuelle de ces indicateurs de réussite. 500 000 heures d'engagement social Le projet de parc éolien flottant au large du Morbihan constitue un levier majeur de création d’emplois locaux. La phase de construction, qui devrait générer environ 4,5 millions d’heures de travail, concentrera une part importante de cet effort d'insertion.
Actualités du projet, Partenariats -
Pennavel accueille Q ENERGY à son capital
Pennavel annonce l’entrée de Q ENERGY au capital de la société de projet. Pionnier de l’éolien en mer flottant en Bretagne, Q ENERGY souscrit pleinement aux engagements territoriaux pris par Pennavel. Aux côtés d’Elicio France et de BayWa r.e. France, membres fondateurs du consortium, Q ENERGY vient consolider la gouvernance et les capacités opérationnelles de Pennavel. Son arrivée apporte des compétences techniques, humaines et industrielles complémentaires, renforçant la solidité du projet à un moment clé de son développement. Depuis plus de 18 mois, l’équipe Pennavel travaille en étroite collaboration avec les acteurs du territoire, les services de l’État et l’ensemble des parties prenantes. L’entrée de Q ENERGY s’inscrit dans la continuité de cette dynamique et confirme la robustesse des fondamentaux du projet, tant sur le plan économique qu’industriel et environnemental . Une ambition territoriale réaffirmée L’intégration de Q ENERGY vient soutenir l’ambition de structurer une filière industrielle locale de l’éolien flottant, pérenne et compétitive en Bretagne. Pennavel réaffirme l’ensemble des engagements pris auprès des partenaires institutionnels, économiques et associatifs : concertation continue, prise en compte rigoureuse des enjeux environnementaux et des usages maritimes, et création de valeur durable pour le territoire. Le projet entend contribuer activement au développement d’un écosystème industriel régional capable d’accompagner la montée en puissance de l’éolien flottant en France. Q ENERGY, un acteur expérimenté de l’éolien en mer Acteur historique du marché français des énergies renouvelables, Q ENERGY développe des projets éoliens en mer depuis plus de vingt ans. L’entreprise a notamment été lauréate en 2012, au sein du consortium Ailes Marines, de l’appel d’offres n°1 pour le parc en baie de Saint-Brieuc. Ce projet de 62 éoliennes, représentant une capacité de 496 MW, a été mis en service en 2024 après avoir été développé jusqu’à la phase de construction par Q ENERGY et ses partenaires. Filiale du groupe industriel coréen Hanwha, Q ENERGY bénéficie également de synergies industrielles, notamment dans le domaine de la construction navale spécialisée pour l’éolien en mer, un atout supplémentaire pour accompagner le développement du projet Pennavel. Photo : Jérôme Hilt, directeur de Pennavel et Ken Ilacqua, Directeur Offshore de Q ENERGY. Crédit photo : Hélène Vauché
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Pennavel et le CEPS s’associent pour la sécurité des interventions en mer
À l’occasion du salon PRO & MER, Pennavel a officialisé un partenariat stratégique avec le Centre d’Étude et de Pratique de la Survie (CEPS). Cette collaboration sur trois ans vise à sécuriser les futures interventions sur le parc éolien offshore et à accompagner la montée en compétences des acteurs de la filière. Le projet Pennavel place la sécurité des personnels au sommet de ses priorités. Pour répondre à cet enjeu, la société s'appuie sur l'expertise du CEPS, centre spécialisé depuis plus de 40 ans dans la sécurité maritime et terrestre. Représenté par son Secrétaire Général Yann Chauty, le CEPS met à disposition ses infrastructures de Lorient et Pornichet, ainsi qu'un catalogue de plus de 65 formations certifiées, incluant les standards internationaux GWO, STCW, ISAF et BZEE. Cette convention de partenariat 2026-2028 définit un cadre de collaboration non exclusif axé sur la prévention des risques professionnels en environnement maritime et éolien offshore. Elle prévoit notamment la mise en œuvre d'actions communes pour valoriser les métiers et les compétences spécifiques nécessaires à l'exploitation de l'éolien en mer. Une coordination locale au service de l'écosystème breton L'accord prévoit la mise en place d'un comité de pilotage paritaire pour assurer le suivi opérationnel des actions. Pour Pennavel, ce comité réunit le Chargé de Relations Locales et la Directrice Autorisations et Parties Prenantes. Pour le CEPS, il mobilise la présidence et la direction du centre. Ce comité se réunira au minimum une fois par an pour évaluer les actions réalisées et adapter les perspectives de collaboration selon les évolutions du projet. Au-delà de l'aspect technique, Pennavel s'engage à promouvoir le CEPS auprès de ses partenaires en tant que centre de formation de référence. Le CEPS, de son côté, organisera des actions de sensibilisation et de découverte des métiers pour favoriser le développement d'un écosystème local de formation et d'emploi autour du projet Pennavel.
Actualités du projet, Partenariats -
L’éolien en mer : un contributeur fiscal majeur pour les territoires littoraux
À l’occasion de la publication d’une étude réalisée par le Syndicat des énergies renouvelables (SER) et Colombus Consulting, l’impact fiscal des énergies vertes est désormais chiffré. En 2024, l’éolien en mer a généré 27 millions d’euros de recettes fiscales pour les collectivités. L’étude dévoilée le 17 février 2026 mesure, pour la première fois à l’échelle locale, l’ensemble des retombées fiscales générées par les filières EnR. Au total, elles ont contribué à hauteur de 2,172 milliards d’euros aux budgets locaux en 2024. Pour l'éolien en mer, cette contribution de 27 millions d'euros se décompose en 19 millions d'euros issus de la fiscalité des entreprises de la chaîne de valeur et 8,23 millions d'euros provenant de la taxe éolienne en mer. Une montée en puissance attendue dès 2025 Dès 2025, le montant total de la taxe éolienne en mer devrait atteindre 30 millions d'euros. Cette accélération est portée par l'entrée en service complète de parcs d'envergure, notamment celui de Saint-Brieuc et la ferme pilote flottante Provence Grand Large. Le projet Pennavel s’inscrit dans cette trajectoire. Sur la base de la fiscalité actuelle, la seule taxe éolienne en mer rapportera, au moment de la mise en service, entre 4,7 et 5,4 millions d’euros par an, montants auxquels s’ajouteront les revenus issus de la fiscalité des entreprises. Fonctionnement et répartition de la taxe éolienne en mer La taxe éolienne en mer constitue une ressource spécifique dont les modalités dépendent de la localisation des installations. Pour les parcs situés dans le domaine public maritime (jusqu’à 12 milles des côtes), la taxe est calculée selon la puissance installée. En 2025, elle s’élève à 20 248 € par an et par mégawatt (MW). Selon l’article 1519 C du code général des impôts, sa répartition est strictement encadrée pour bénéficier aux acteurs de la mer : 50 % pour les communes littorales depuis lesquelles les parcs sont visibles. 35 % pour les comités des pêches maritimes et des élevages marins (15% pour le comité national et 20% pour le comité régional). 10 % pour l’Office français de la biodiversité (OFB), au bénéfice de la façade maritime. 5 % pour les organismes de secours et de sauvetage en mer (SNSM). Pour les parcs situés en Zone Économique Exclusive (au-delà de 12 milles), le montant est identique (20 248 €/MW en 2025). Actuellement, ces sommes sont reversées au budget général de l’État pour financer la transition écologique et le développement durable de l'espace maritime.
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Sous-stations électriques : double livraison historique pour les Chantiers de l’Atlantique
Le site naval de Saint-Nazaire a livré, le 10 février 2026, deux sous-stations électriques destinées au projet Nordseecluster. Une prouesse industrielle française qui renforce la filière européenne de l’éolien en mer. Mardi 10 février 2026, les Chantiers de l'Atlantique ont franchi un nouveau cap industriel avec la livraison simultanée de deux sous-stations électriques (433 MW et 225 MW) au consortium formé par RWE, dirigé par Tobias Keitel, et Norges Bank Investment Management. Un savoir-faire industriel "Made in France" Ces "transformateurs géants" sont destinés à un champ éolien de 1,6 GW situé en Mer du Nord allemande, à 50 km au large de l’île de Juist. À terme, en 2029, les 104 éoliennes du parc produiront l'équivalent de la consommation de 1,6 million de foyers. Les deux structures, hautes de 22 mètres, intègrent 90 % d’équipements de fabrication française. La protection anticorrosion a constitué un défi technique de premier plan : pour garantir une durée de vie entre 25 et 40 ans, les 10 000 m² de surface de chaque unité ont reçu trois couches de revêtement époxy. Des investissements massifs pour répondre au carnet de commandes Pour soutenir cette cadence, les Chantiers de l’Atlantique ont investi 100 millions d’euros dans l’extension de l'atelier de peinture Anemos. La surface a été doublée pour atteindre 3 500 m², créant ainsi la plus grande alvéole de peinture en Europe. Cet outil industriel est dimensionné pour accueillir les futures commandes, notamment les sous-stations pour RTE (destinées aux parcs de Dunkerque et Centre-Manche 1 et 2) livrables entre 2029 et 2031. Aujourd'hui, les EMR représentent 10 % du chiffre d'affaires du site nazairien, qui se classe désormais dans le Top 3 des fournisseurs mondiaux de sous-stations clés en main. Ce dynamisme génère un besoin de main-d'œuvre important, avec 600 emplois supplémentaires créés pour répondre aux 14 GW de projets engrangés récemment par la filière.
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Lettre d’information #6
Études environnementales innovantes, structuration de la concertation et dialogue avec la jeunesse bretonne et les usagers de la mer : cette édition met en lumière les avancées techniques et humaines qui jalonnent le développement du projet éolien en mer flottant au sud de la Bretagne. Pour la lire en ligne, suivez ce lien. Retrouvez ici les éditions précédentes.
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Un pacte d’investissement historique pour l’éolien offshore en Mer du Nord
Réunis à Hambourg lors du troisième Sommet de la mer du Nord le 26 janvier, neuf États européens, dont la France, ont scellé une alliance stratégique sans précédent en faveur de l'éolien en mer. La ville de Hambourg, carrefour historique du commerce maritime, a accueilli une délégation de haut niveau composée des chefs de gouvernement et des ministres de l’Économie de neuf pays riverains et voisins : la Belgique, le Danemark, la France, l’Allemagne, l’Irlande, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Norvège et le Royaume-Uni. Accompagnés de la Commission européenne, ces États ont entériné un plan d’accélération industriel massif de l'éolien en mer. Alors que l’Europe dispose actuellement de 37 GW de capacités d’éolien en mer, le pacte fixe un rythme cible de 15 GW installés chaque année sur la période 2031-2040. L'objectif final est ambitieux : atteindre une capacité de 300 GW à l’horizon 2050, faisant de la mer du Nord le premier bassin énergétique offshore au monde. Un tournant pour la souveraineté européenne Pour soutenir cette ambition, la filière industrielle s'est mobilisée. Sous l'égide de WindEurope, les industriels se sont engagés à investir 9,5 milliards d’euros dans la chaîne de valeur européenne. Cet investissement massif vise à consolider le savoir-faire européen et à soutenir les champions du secteur. La réussite de ce pacte repose également sur une nouvelle approche économique. Pour réduire les risques pesant sur les investisseurs face à la hausse des coûts de construction, les États ont validé la généralisation des "contrats pour différence" (CfD). Ce mécanisme de régulation permet de stabiliser les revenus des producteurs et de garantir la visibilité nécessaire au financement de projets d'une telle envergure. Enfin, le sommet a mis en lumière la nécessité d'une approche intégrée. Il ne s'agit plus de développer des parcs nationaux isolés, mais de bâtir une infrastructure commune. La gestion des ports, les raccordements transfrontaliers et l'interconnexion des réseaux électriques sont désormais pensés à l'échelle régionale pour optimiser la production et le transport de cette énergie verte.
Actualités du secteur -
Le projet éolien flottant pilote EolMed prend la mer
Avec le départ en mer de la troisième et dernière éolienne du projet EolMed, l'éolien en mer flottant franchit un cap industriel majeur, ouvrant la voie aux futurs parcs commerciaux, de plus grande envergure, dont Pennavel sera le premier représentant. L’année débute sous le signe de l’ambition pour l’énergie décarbonée en Méditerranée. Le projet pilote EolMed vient de franchir une étape cruciale : sa dernière éolienne, assemblée en décembre sur la fondation flottante, a quitté le port de Port-La Nouvelle pour rejoindre la zone du parc, située à 18 kilomètres au large de Gruissan (Aude). Mise en service en 2026 Porté par Qair en partenariat avec TotalEnergies et BW Ideol, EolMed est composé de trois éoliennes Vestas de 10 MW chacune, installées sur des flotteurs en béton conçus par BW Ideol. Prévu pour une mise en service en 2026, le parc produira 100 millions de kWh par an, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 50 000 habitants. Au-delà de la performance énergétique, ce projet structure les méthodes et les infrastructures portuaires nécessaires au déploiement massif de l'éolien flottant dans des zones aux fonds marins profonds. Une dynamique de filière EolMed s'inscrit dans un écosystème plus large de trois fermes pilotes, soutenues par l’État via l’Ademe. Ces projets stratégiques permettent de tester différentes technologies de flotteurs en conditions réelles : Provence Grand Large : inauguré en juin 2025 au large de Port-Saint-Louis-du-Rhône, ce parc de trois éoliennes (8,4 MW) utilise des flotteurs à lignes tendues conçus par SBM Offshore. Éoliennes Flottantes du Golfe du Lion (EFGL) : la 3e éolienne de ce projet a été installée fin 2025 sur des flotteurs WindFloat® en acier au large de Leucate, EolMed complète ce triptyque avec sa technologie de flotteurs en béton. Au total, ces neuf éoliennes alimenteront l’équivalent de 145 000 foyers, confortant le leadership français dans l’éolien en mer flottant. Déjà 10 éoliennes flottantes en France En tout, 10 éoliennes flottent au large des côtes françaises. En effet, le démonstrateur Floatgen, installé au large du Croisic, supporte depuis 2018 une éolienne flottante de 2 MW, la première de l’Hexagone. Il a contribué à valider le comportement des structures en béton en mer. Alors que les fermes pilotes méditerranéennes démontrent la maturité de la technologie, la dynamique s'accélère avec l’arrivée de projets commerciaux, tels que Pennavel en Bretagne issue de l’appel d’offres n°5, rejoint par Eoliennes mediterrannées grand large dans le Golf de Fos et le Consortium composé de Ocean Winds et Eolien en Mer Participation dans la zone Narbonnaise Sud Hérault.
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Chroniques de la Rade : Quand les lycéens de Lanester interrogent les acteurs de l’éolien en mer
Vendredi 23 janvier, le port de pêche Lorient s'est transformée en véritable studio de radio. Dans le cadre du projet « Chroniques de la Rade », les élèves de 1ère HGGSP du Lycée Jean Macé de Lanester ont mené une série d'interviews croisées pour décrypter les enjeux du futur parc éolien flottant au Sud de la Bretagne. Un moment de dialogue entre la nouvelle génération et les experts du secteur. Une enquête citoyenne au cœur du territoire Le projet « Chroniques de la Rade » est une initiative pédagogique d'envergure. Financé par la Région Bretagne et porté par le Lycée Jean Macé, Radio Balises et l’Espace des sciences / Maison de la Mer, il propose une immersion dans le monde de la radio pour explorer le lien indéfectible entre les habitants de Lanester et leur littoral. Historiquement liée à l'arsenal et à l'industrie navale, la commune de Lanester voit son horizon maritime s’élargir avec l’arrivée des énergies marines. Pour les élèves, il s'agissait de comprendre comment l'éolien en mer s'inscrit dans cette histoire, tout en répondant aux défis écologiques et économiques actuels. Stratégie, environnement et débat public Dans le studio improvisé, un panel d’intervenants prêts à répondre sans détour pour un premier plateau. « Comment protéger les dauphins de la pollution sonore ? », « Pourquoi ce choix technologique au sud de la Bretagne ? » : les lycéens ont porté des interrogations précises, environnementales, techniques ou éthiques. Vincent Deshoux, chargé des relations locales chez Pennavel, a apporté l'éclairage du développeur sur l'implantation du parc éolien, tandis que Marc Di Felice, garant de la CNDP, a expliqué comment la concertation permet de construire un consensus démocratique autour de projets d'une telle ampleur. Pour la région Bretagne, Daniel Cueff, son Vice-président Mer et Littoral, accompagné de Gurvan Alligand, Directeur de projet énergies marines, ont rappelé l'importance souveraine de cette énergie pour la Bretagne. Un plateau pour les usages de la mer Le second plateau a mis en lumière les enjeux la cohabitation en mer. Audrey Ollivier, chargée de mission EMR au Comité Départemental des Pêches (CDPMEM 56), a dialogué avec Tanguy Halna du Fretay, coordinateur pêche et usages maritimes chez Pennavel. Ensemble, ils ont détaillé les protocoles de collaboration entre les pêcheurs et les développeurs éoliens. L'enjeu est de taille : maintenir une activité de pêche artisanale dynamique tout en intégrant ces nouvelles infrastructures. Un écho pour l'avenir La question de l'emploi a clôturé les débats. Avec la création de nouveaux métiers, les élèves ont interrogé les intervenants sur les formations nécessaires pour devenir les futurs techniciens de maintenance du parc. Grâce à Radio Balise, ces interviews deviendront des podcasts diffusés largement, permettant à tous les citoyens de la Rade de Lorient de s'informer sur ces enjeux cruciaux. Une belle démonstration que la transition énergétique est avant tout une aventure humaine et collective.
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