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Meilleurs vœux pour 2026
Toute l'équipe de Pennavel vous adresse ses meilleurs vœux pour 2026. Embarquons pour une nouvelle année, portés par le vent de la coopération !
Actualités du projet, Équipe -
Drones sous-marins et intelligence artificielle : une campagne inédite pour mieux connaître les fonds marins de Pennavel
Entre avril et juillet 2025, la start-up française Cosma a mené, pour Pennavel, une campagne innovante sur la zone d’implantation du futur parc éolien flottant. À la clé : 380 000 images haute résolution, collectées par drones sous-marins, puis analysées par des experts appuyés par l’intelligence artificielle, afin d’affiner la connaissance du milieu marin. Une méthodologie inédite Cette campagne a permis d’actualiser l’inventaire des fonds marins, dans la continuité des premières campagnes menées par l’État en 2022 et 2023. Missionnée par Pennavel, elle a été conduite en collaboration avec deux laboratoires de l’IFREMER (Environnement Profond et Écologie Benthique Côtière). Fait notable : la méthodologie a été utilisée pour la première fois sur un projet éolien en mer, et validée par le Conseil Scientifique de Façade (CSF). Une exploration haute précision La campagne s’est déroulée à 10 à 15 miles nautiques de la côte, à des profondeurs d’environ 90 à 100 mètres. Elle a mobilisé un drone sous-marin autonome (AUV), piloté par un drone de surface (USV), pour réaliser plus de 140 km de transects vidéo (3 à 5 m de large) sur 45 km². Grâce à une altitude de survol comprise entre 1 m et 1,5 m au-dessus des fonds, les systèmes ont capté des images en très haute résolution. Les 380 000 images géoréférencées ont ensuite été analysées à l’automne par les équipes de Cosma, appuyées par un algorithme de détection automatisée entraîné sur des images préalablement annotées manuellement. Habitats, biodiversité et traces d’activités humaines Les observations confirment une prédominance de fonds rocheux, ponctués de secteurs meubles (vases et sédiments), accueillant une faune benthique diversifiée (éponges, bryozoaires, cnidaires, étoiles de mer, oursins, petits crustacés, vers polychètes…). Aucune espèce benthique patrimoniale nouvelle n’a été identifiée au-delà de celles déjà répertoriées lors des campagnes de l’État en 2022-2023 (dont corail jaune, corail noir et plusieurs pennatules). La campagne met également en évidence des traces ponctuelles d’activités humaines (engins de pêche, marques de chalutage) ainsi que la présence diffuse de macrodéchets (cordages, filets, bouteilles, canettes, plastiques), à faible densité et à répartition hétérogène. Améliorer la connaissance du milieu marin En s’appuyant sur des technologies de pointe et sur l’expertise de la recherche, cette campagne illustre la capacité des projets d’énergies renouvelables en mer à contribuer activement à la production de connaissances scientifiques sur le milieu marin. En intégrant l’innovation au cœur de sa démarche environnementale, Pennavel participe ainsi à l’amélioration continue des méthodes d’observation et de suivi des fonds marins, tout en soutenant l’émergence de solutions françaises au service de la transition énergétique et de la préservation de la biodiversité.
Actualités du projet, Environnement -
Première Instance de Concertation et de Suivi (ICS) du projet éolien flottant Pennavel
Jeudi 4 décembre, à la préfecture du Morbihan à Vannes, l’État et la Région ont officiellement installé l’Instance de Concertation et de Suivi (ICS) dédiée au projet Pennavel et à son raccordement électrique. Inspirée par les retours d'expérience des précédents parcs éoliens en mer, l'ICS a vocation à être le lieu des échanges réguliers entre acteurs du territoire pour assurer une gestion du parc au plus près des réalités locales. D’une durée deux heures, elle a rassemblé l'ensemble des parties prenantes sous la coprésidence de Michaël Galy, préfet du Morbihan, de Jean-François Quérat, préfet maritime de l’Atlantique, et de Daniel Cueff, vice-président de la Région Bretagne. L’objectif est de lancer un outil d’échanges pérenne entre porteurs de projet, services de l’Etat, élus, acteurs économiques, environnementaux et associatifs pour structurer le dialogue tout au long de la vie du parc. Un espace de dialogue structuré pour concilier les usages Jérôme Hilt, pour Pennavel, et Cédric Bisancon, pour RTE, ont présenté l'avancement technique du projet et les enjeux de raccordement. L'instance s'appuie également sur l'expertise de deux garants de la Commission Nationale du Débat Public (CNDP), Marc Di Felice et Jean-Pierre Bompard, assurant la sincérité des échanges. Le cœur de cette première séance a résidé dans l'expression des territoires. Les élus des communes limitrophes et des îles ont pu partager leurs préoccupations légitimes, notamment sur l'impact visuel et la cohabitation des usages. Pennavel a apporté de premières réponses factuelles concernant les interactions avec la pêche et les enjeux environnementaux. Quatre groupes de travail Pour traiter ces thématiques en profondeur, la DDTM a acté l'installation de quatre groupes de travail spécifiques : « Emploi-formation-économie », « Environnement », « Pêche et usages », et « Sécurité maritime ». Ces ateliers permettront de décortiquer les sujets techniques, comme la compatibilité du raccordement avec la récente inscription des mégalithes de Carnac à l'Unesco. Cette première réunion formalise une volonté de dialogue continu pour le parc et son raccordement, déjà engagée par Pennavel via les présences sur le territoire et les rencontres avec les élus, avec pour objectif de partager l’avancement du projet et intégrer pleinement le territoire dans le développement de ce projet.
Actualités du projet, Territoire -
Pennavel aux 7ᵉ Assises citoyennes de la Mer et du Littoral
Pennavel était présent aux Assises citoyennes de la Mer et du Littoral, consacrées cette année aux enjeux du nautisme et du partage de l’espace maritime. Au cœur des échanges : la nécessité d’une concertation renforcée pour harmoniser les usages, sur le littoral comme en mer. Près de 200 participants ont pris part, jeudi 20 novembre, à la 7ᵉ édition des Assises citoyennes de la Mer et du Littoral, organisée par le Conseil de Développement du Pays d’Auray au cinéma Ti Hanok. Intitulée « Demain le nautisme », cette journée a réuni associations d’usagers, acteurs portuaires, représentants de la SNSM, collectivités et Région Bretagne pour échanger sur les enjeux liés au partage de l’espace maritime, au plaisir de naviguer et à la protection de l’environnement. Pennavel était représenté par Tanguy Halna du Fretay, Coordinateur pêche et usages maritimes, venu rencontrer les usagers de la mer et les acteurs du monde maritime afin de nourrir le dialogue territorial autour du futur parc éolien en mer flottant. Harmoniser les usages, au cœur des échanges Les débats ont mis en lumière une forte convergence autour de la nécessité de renforcer la concertation sur les usages du littoral et de la mer. La journée a notamment permis d’aborder : L’importance du dialogue pour favoriser l’harmonie des usages et améliorer la compréhension mutuelle entre usagers ; Les enjeux environnementaux, incluant le recyclage, le réemploi des matériaux et la réduction de l’impact des pratiques nautiques ; La sécurité et la prévention, au cœur des préoccupations notamment pour les activités de loisirs et de sauvetage ; Le rôle essentiel du tissu associatif, moteur de la vitalité et de l’innovation dans la filière nautique. Un focus sur le transport maritime à la voile Un atelier spécifique était consacré aux initiatives de transport maritime à la voile dans le Morbihan. Animé par Bretagne Next, Iliens, Bag Hatoup et Le Caboteur des Îles, il a mis en valeur les solutions de transport de passagers et de marchandises vers Belle-Île et Groix. Ces projets témoignent de la dynamique bretonne en faveur de modes de transport maritimes plus sobres, plus durables et ancrés dans les territoires. Pennavel remercie le Conseil de Développement du Pays d’Auray pour l’organisation de cet événement, qui contribue à nourrir un dialogue constructif entre les acteurs de la mer et du littoral.
Actualités du projet, Pêche et usages de la mer -
L’éolien en mer en Bretagne : une façade maritime en plein essor
Avec plus de 3,2 GW de puissance installée ou en développement, la Bretagne s’affirme comme l’une des façades maritimes les plus dynamiques de France pour l’éolien en mer. Des Côtes-d’Armor au Morbihan, trois zones structurent aujourd’hui le déploiement progressif de cette filière stratégique pour la transition énergétique et industrielle régionale. Saint-Brieuc : premier parc éolien en mer breton (496 MW) Issu de l’appel d’offres n° 1 (2011), le parc de Saint-Brieuc est le premier parc éolien en mer de Bretagne. Situé à 16 km au large des Côtes-d’Armor, il a été développé et construit par Ailes Marines (Iberdrola). Ses 62 éoliennes Siemens Gamesa de 8 MW totalisent 496 MW de puissance. La mise en service progressive s’est achevée au printemps 2024. La production annuelle est estimée à 1,8 TWh, soit l’équivalent de la consommation de 835 000 habitants, environ 9 % de la demande électrique bretonne. Bretagne Sud 1 : Pennavel, premier projet flottant commercial Au sud, le projet Bretagne Sud 1 est issu de l’appel d’offres n° 5 (2021). Le 24 mai 2024, l’État a désigné le consortium Pennavel (BayWa r.e. France et Elicio France) lauréat de ce premier parc éolien flottant commercial breton. Implanté à une cinquantaine de kilomètres au sud de Lorient, dans le Morbihan, le projet développera 230 à 270 MW à partir d’éoliennes flottantes ancrées à plus de 60 m de profondeur. A l’horizon 2032, Pennavel produira l’équivalent de la consommation de 450 000 personnes. Bretagne Sud 2 : la continuité du développement flottant Situé dans le prolongement du projet Pennavel, le parc Bretagne Sud 2 s’inscrit dans la logique de déploiement à plus grande échelle de l’éolien flottant. Il fait l’objet de l’appel d’offres n° 9 (2024), actuellement en cours. Cette nouvelle zone, d’une puissance cible d’environ 500 MW, partagera son raccordement électrique avec Bretagne Sud 1. La désignation du lauréat est attendue en 2026, pour une mise en service estimée entre 2032 et 2034. Bretagne Nord-Ouest : une nouvelle zone d’étude dans le Finistère Plus au nord, la zone Bretagne Nord-Ouest a été retenue pour le futur appel d’offres n° 10, pour lequel le lancement d’une procédure de dialogue concurrentiel est prévu au premier semestre 2026. Située entre le Finistère et les Côtes-d’Armor, à 16 kilomètres de l’île de Batz et 18 kilomètres de Roscoff, la zone d’études couvre environ 350 km². Ce projet flottant pourrait accueillir jusqu’à 2 000 MW de capacité installée, soit l’équivalent de quatre fois le parc de Saint-Brieuc. Les études environnementales et le débat public menés en 2023-2024 ont confirmé le potentiel énergétique et industriel de cette zone stratégique pour la façade atlantique. La mise en service est envisagée à l’horizon 2035.
Actualités du secteur, Territoire -
Deux chantiers éoliens en mer posés en cours sur la façade atlantique et en Manche
En parallèle du développement de l’éolien flottant, les parcs commerciaux à fondations fixes avancent en France. Deux chantiers emblématiques marquent l’actualité de la filière : les parcs de Dieppe – Le Tréport en Seine-Maritime et des Îles d’Yeu et de Noirmoutier en Vendée. Dieppe – Le Tréport : installation des fondations La pose de la première fondation d’éolienne du parc de Dieppe – Le Tréport a eu lieu le 9 septembre 2025. Ce projet, porté par Ocean Winds, comptera à terme 62 éoliennes sur fondations fixes de type jacket, des structures métalliques en treillis ancrées dans le sol marin. Ces fondations mesurent entre 48 et 55 mètres de haut et reposent sur des pieux tubulaires fixés au fond marin. A sa mise en service, prévue fin 2026, le parc fournira une électricité équivalente à la consommation annuelle de 850 000 personnes, soit près de la moitié de la population de la Seine-Maritime. Il aura nécessité un investissement de plus de 2,7 milliards d’euros. Îles d’Yeu et de Noirmoutier : un chantier bientôt finalisé Plus au sud, le parc des Éoliennes en Mer Îles d’Yeu et de Noirmoutier (EMYN) est déjà en phase de production. Fin 2025, 61 éoliennes de 8 MW chacune produiront de l’électricité grâce à l’énergie du vent. Situé à 11,7 km de l’île d’Yeu et à 16,5 km de l’île de Noirmoutier, ce parc développera une puissance totale de 496 MW et produira environ 1 900 GWh par an, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de la population vendéenne (800 000 personnes). Le chantier, qui a mobilisé jusqu’à 500 personnes et une quinzaine de navires au pic d’activité, devrait s’achever d’ici fin 2025. Une base de maintenance a été inaugurée à Port-Joinville, sur l’île d’Yeu, pour assurer l’exploitation et l’entretien du parc sur le long terme. Avec ces deux projets, la filière française de l’éolien en mer posé franchit une étape supplémentaire. Elle sera bientôt renforcée par le développement de l’éolien flottant, dont les premières fermes pilotes sont déjà en service tandis que les parcs commerciaux, comme celui de Pennavel, se préparent pour la prochaine décennie.
Actualités du secteur, Économie -
Lettre d’information #5
Au sommaire de cette édition d'octobre 2025 : Éditorial de Jérôme Hilt, Directeur du projet Une campagne géophysique en cours Le label Breizh Content du projet renouvelé Pennavel et le Port de Brest renforcent leur collaboration L’équipe du projet au marché d’Erdeven La sous-station électrique en mer confiée par RTE à Eiffage Lisez-la en suivant ce lien.
Lettre d'information -
Pennavel voit son label Breizh Content renouvelé
Le projet vient de se voir renouveler son label Breizh Content par Bretagne Pôle Naval (BPN). Ce renouvellement confirme que les engagements pris dès la phase d’appel d’offres se traduisent aujourd’hui dans les faits, au bénéfice du tissu industriel breton et du développement d’une filière locale dédiée à l’éolien flottant. Attribué pour la première fois en 2023, le label Breizh Content distingue les projets qui favorisent l’ancrage régional et la structuration d’une filière industrielle en Bretagne. Le renouvellement de ce label témoigne de la mise en œuvre concrète des engagements pris par Pennavel : recours aux acteurs locaux, organisation de rencontres fournisseurs, intégration de critères de contenu local dans les consultations et soutien au développement économique régional. 80 % de fournisseurs Bretons Un an après sa première labellisation, Pennavel confirme la solidité de son ancrage breton. Près de 80 % des contrats d’achat du projet ont ainsi été passés avec des entreprises basées en Bretagne, soit une vingtaine de prestataires locaux impliqués dès la phase d’études et de concertation. Ce résultat traduit la mise en œuvre concrète de la stratégie “produire en Bretagne” portée par le projet. Depuis l'attribution du projet en mai 2024, Pennavel s’est également attaché à impliquer les PME régionales. Ces collaborations locales couvrent des domaines variés : études environnementales, accompagnement HSE, communication, actions territoriales ou logistique. Les partenariats conclus avec SETEC Énergie Environnement (La Forêt-Fouesnant), Neodyme Breizh, Inizi ou encore Bretagne Vivante illustrent cette dynamique. Une relation étroite avec les ports de Brest et Lorient Le projet travaille étroitement avec les ports de Brest et de Lorient, au cœur de son scénario industriel. Les échanges réguliers menés doivent permettre d’adapter les infrastructures aux besoins futurs du chantier, qu’il s’agisse de l’assemblage des flotteurs, de la logistique ou des opérations en mer. Cette coopération concrétise la volonté de maximiser les retombées portuaires et économiques pour la Bretagne. Un chantier en marche sur la formation et les compétences Au-delà de la dimension industrielle, Pennavel s’engage également dans un chantier sur la formation et les métiers liés à l’éolien en mer, avec l’appui de Bretagne Pôle Naval. Cette démarche vise à accompagner la montée en compétence des acteurs régionaux et à préparer les emplois de demain dans la filière de l’éolien flottant. Des engagements élargis pour un projet exemplaire Le renouvellement du label s’inscrit dans une démarche plus large d’engagements territoriaux et environnementaux. Pennavel s’est ainsi engagé à consacrer une enveloppe de 5 millions d’euros aux activités socio-économiques locales. Le projet intègre également des critères de contenu régional dans ses appels d’offres et participe activement à la structuration d’une filière française de l’éolien flottant aux côtés de cinq clusters régionaux : Bretagne Ocean Power, Aquitaine Blue Energies, Neopolia, Normandie Maritime et Wind’Occ. Les fournisseurs appelés à se référencer sur le site du projet Pennavel continuera à renforcer son dialogue avec les entreprises du territoire tout au long du développement du projet. Les fournisseurs intéressés sont invités à s’enregistrer via le formulaire fournisseurs disponible sur notre site web. Ces échanges permettront d’identifier les compétences locales et de faciliter les coopérations avec les fournisseurs de rang 1 (éolienne, fondations flottantes) dans la perspective des prochaines phases de développement du projet. Notre communiqué de presse Le communiqué de BPN
Actualités du projet, Économie du territoire -
Table ronde « Quel dialogue avec les éoliennes ? » au salon Itechmer
Pennavel était représenté au salon Itechmer 2025, rendez-vous majeur de la filière halieutique, lors d’une table ronde consacrée au dialogue entre la pêche professionnelle et l’éolien en mer. Tanguy du Fretay, coordinateur pêche et usages maritimes du projet, y a partagé les avancées du travail de concertation conduit avec les pêcheurs concernés par le futur parc éolien flottant de Bretagne Sud. Organisée le vendredi 17 octobre au Parc des expositions de Lorient, la discussion réunissait également Aude Relot, directrice générale de Meresco, et Philippe Orveillon, président du CDPMEM 35, sous la modération de Boris Teillant du Pôle Mer Bretagne Atlantique. Ensemble, les intervenants ont présenté les conclusions de l’étude menée par MERSCO commandée par la Région Bretagne sur les conditions de coactivité entre éolien en mer et pêche professionnelle, et les retours d’expérience issus des projets en cours. Une logique de dialogue continu et transparent Tanguy du Fretay a rappelé que la concertation avec la pêche professionnelle constitue un pilier central du développement du projet Pennavel. Depuis 2024, un comité de liaison pêche réunit régulièrement le porteur de projet et les comités des pêches concernés pour suivre l’avancement des études, partager les informations et anticiper les interactions avec les activités de pêche. Ce dialogue s’appuie sur des groupes de travail thématiques (sécurité, environnement, campagnes en mer) et sur des échanges menés directement avec les pêcheurs concernés, sur les quais ou à bord, afin d’adapter les opérations aux réalités du terrain. L’objectif : construire un projet éolien flottant qui tienne compte des usages existants et facilite une cohabitation équilibrée dès la phase de conception. Il a également évoqué les prochaines étapes du projet, notamment la poursuite des études environnementales et techniques et la perspective de mise en œuvre de groupes de travail qui permettront d’évaluer la compatibilité des engins de pêche avec les futurs dispositifs flottants. Planification concertée et souplesse technique Pour Tanguy du Fretay, la réussite de la cohabitation entre pêche et éolien flottant repose sur une planification concertée et une souplesse technique permettant d’intégrer les besoins des différents métiers de pêche. Identifier en amont des zones compatibles, concevoir des espacements adaptés entre éoliennes et maintenir des couloirs de navigation sont autant de leviers pour préserver l’activité dans et autour des parcs. À plus long terme, la recherche et l’innovation sur les engins de pêche et les modes d’exploitation, notamment via des tests en mer, offriront de nouvelles perspectives pour concilier développement des énergies marines et maintien durable des activités halieutiques.
Actualités du projet, Pêche et usages de la mer