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Pennavel et le CEPS s’associent pour la sécurité des interventions en mer
À l’occasion du salon PRO & MER, Pennavel a officialisé un partenariat stratégique avec le Centre d’Étude et de Pratique de la Survie (CEPS). Cette collaboration sur trois ans vise à sécuriser les futures interventions sur le parc éolien offshore et à accompagner la montée en compétences des acteurs de la filière. Le projet Pennavel place la sécurité des personnels au sommet de ses priorités. Pour répondre à cet enjeu, la société s'appuie sur l'expertise du CEPS, centre spécialisé depuis plus de 40 ans dans la sécurité maritime et terrestre. Représenté par son Secrétaire Général Yann Chauty, le CEPS met à disposition ses infrastructures de Lorient et Pornichet, ainsi qu'un catalogue de plus de 65 formations certifiées, incluant les standards internationaux GWO, STCW, ISAF et BZEE. Cette convention de partenariat 2026-2028 définit un cadre de collaboration non exclusif axé sur la prévention des risques professionnels en environnement maritime et éolien offshore. Elle prévoit notamment la mise en œuvre d'actions communes pour valoriser les métiers et les compétences spécifiques nécessaires à l'exploitation de l'éolien en mer. Une coordination locale au service de l'écosystème breton L'accord prévoit la mise en place d'un comité de pilotage paritaire pour assurer le suivi opérationnel des actions. Pour Pennavel, ce comité réunit le Chargé de Relations Locales et la Directrice Autorisations et Parties Prenantes. Pour le CEPS, il mobilise la présidence et la direction du centre. Ce comité se réunira au minimum une fois par an pour évaluer les actions réalisées et adapter les perspectives de collaboration selon les évolutions du projet. Au-delà de l'aspect technique, Pennavel s'engage à promouvoir le CEPS auprès de ses partenaires en tant que centre de formation de référence. Le CEPS, de son côté, organisera des actions de sensibilisation et de découverte des métiers pour favoriser le développement d'un écosystème local de formation et d'emploi autour du projet Pennavel.
Partenariats, Actualités du projet -
L’éolien en mer : un contributeur fiscal majeur pour les territoires littoraux
À l’occasion de la publication d’une étude réalisée par le Syndicat des énergies renouvelables (SER) et Colombus Consulting, l’impact fiscal des énergies vertes est désormais chiffré. En 2024, l’éolien en mer a généré 27 millions d’euros de recettes fiscales pour les collectivités. L’étude dévoilée le 17 février 2026 mesure, pour la première fois à l’échelle locale, l’ensemble des retombées fiscales générées par les filières EnR. Au total, elles ont contribué à hauteur de 2,172 milliards d’euros aux budgets locaux en 2024. Pour l'éolien en mer, cette contribution de 27 millions d'euros se décompose en 19 millions d'euros issus de la fiscalité des entreprises de la chaîne de valeur et 8,23 millions d'euros provenant de la taxe éolienne en mer. Une montée en puissance attendue dès 2025 Dès 2025, le montant total de la taxe éolienne en mer devrait atteindre 30 millions d'euros. Cette accélération est portée par l'entrée en service complète de parcs d'envergure, notamment celui de Saint-Brieuc et la ferme pilote flottante Provence Grand Large. Le projet Pennavel s’inscrit dans cette trajectoire. Sur la base de la fiscalité actuelle, la seule taxe éolienne en mer rapportera, au moment de la mise en service, entre 4,7 et 5,4 millions d’euros par an, montants auxquels s’ajouteront les revenus issus de la fiscalité des entreprises. Fonctionnement et répartition de la taxe éolienne en mer La taxe éolienne en mer constitue une ressource spécifique dont les modalités dépendent de la localisation des installations. Pour les parcs situés dans le domaine public maritime (jusqu’à 12 milles des côtes), la taxe est calculée selon la puissance installée. En 2025, elle s’élève à 20 248 € par an et par mégawatt (MW). Selon l’article 1519 C du code général des impôts, sa répartition est strictement encadrée pour bénéficier aux acteurs de la mer : 50 % pour les communes littorales depuis lesquelles les parcs sont visibles. 35 % pour les comités des pêches maritimes et des élevages marins (15% pour le comité national et 20% pour le comité régional). 10 % pour l’Office français de la biodiversité (OFB), au bénéfice de la façade maritime. 5 % pour les organismes de secours et de sauvetage en mer (SNSM). Pour les parcs situés en Zone Économique Exclusive (au-delà de 12 milles), le montant est identique (20 248 €/MW en 2025). Actuellement, ces sommes sont reversées au budget général de l’État pour financer la transition écologique et le développement durable de l'espace maritime.
Économie du territoire, Actualités du secteur, Actualités du projet, Économie -
Lettre d’information #6
Études environnementales innovantes, structuration de la concertation et dialogue avec la jeunesse bretonne et les usagers de la mer : cette édition met en lumière les avancées techniques et humaines qui jalonnent le développement du projet éolien en mer flottant au sud de la Bretagne. Pour la lire en ligne, suivez ce lien. Retrouvez ici les éditions précédentes.
Actualités du projet, Lettre d'information -
Chroniques de la Rade : Quand les lycéens de Lanester interrogent les acteurs de l’éolien en mer
Vendredi 23 janvier, le port de pêche Lorient s'est transformée en véritable studio de radio. Dans le cadre du projet « Chroniques de la Rade », les élèves de 1ère HGGSP du Lycée Jean Macé de Lanester ont mené une série d'interviews croisées pour décrypter les enjeux du futur parc éolien flottant au Sud de la Bretagne. Un moment de dialogue entre la nouvelle génération et les experts du secteur. Une enquête citoyenne au cœur du territoire Le projet « Chroniques de la Rade » est une initiative pédagogique d'envergure. Financé par la Région Bretagne et porté par le Lycée Jean Macé, Radio Balises et l’Espace des sciences / Maison de la Mer, il propose une immersion dans le monde de la radio pour explorer le lien indéfectible entre les habitants de Lanester et leur littoral. Historiquement liée à l'arsenal et à l'industrie navale, la commune de Lanester voit son horizon maritime s’élargir avec l’arrivée des énergies marines. Pour les élèves, il s'agissait de comprendre comment l'éolien en mer s'inscrit dans cette histoire, tout en répondant aux défis écologiques et économiques actuels. Stratégie, environnement et débat public Dans le studio improvisé, un panel d’intervenants prêts à répondre sans détour pour un premier plateau. « Comment protéger les dauphins de la pollution sonore ? », « Pourquoi ce choix technologique au sud de la Bretagne ? » : les lycéens ont porté des interrogations précises, environnementales, techniques ou éthiques. Vincent Deshoux, chargé des relations locales chez Pennavel, a apporté l'éclairage du développeur sur l'implantation du parc éolien, tandis que Marc Di Felice, garant de la CNDP, a expliqué comment la concertation permet de construire un consensus démocratique autour de projets d'une telle ampleur. Pour la région Bretagne, Daniel Cueff, son Vice-président Mer et Littoral, accompagné de Gurvan Alligand, Directeur de projet énergies marines, ont rappelé l'importance souveraine de cette énergie pour la Bretagne. Un plateau pour les usages de la mer Le second plateau a mis en lumière les enjeux la cohabitation en mer. Audrey Ollivier, chargée de mission EMR au Comité Départemental des Pêches (CDPMEM 56), a dialogué avec Tanguy Halna du Fretay, coordinateur pêche et usages maritimes chez Pennavel. Ensemble, ils ont détaillé les protocoles de collaboration entre les pêcheurs et les développeurs éoliens. L'enjeu est de taille : maintenir une activité de pêche artisanale dynamique tout en intégrant ces nouvelles infrastructures. Un écho pour l'avenir La question de l'emploi a clôturé les débats. Avec la création de nouveaux métiers, les élèves ont interrogé les intervenants sur les formations nécessaires pour devenir les futurs techniciens de maintenance du parc. Grâce à Radio Balise, ces interviews deviendront des podcasts diffusés largement, permettant à tous les citoyens de la Rade de Lorient de s'informer sur ces enjeux cruciaux. Une belle démonstration que la transition énergétique est avant tout une aventure humaine et collective.
Territoire, Pêche et usages de la mer, Actualités du projet -
Meilleurs vœux pour 2026
Toute l'équipe de Pennavel vous adresse ses meilleurs vœux pour 2026. Embarquons pour une nouvelle année, portés par le vent de la coopération !
Équipe, Actualités du projet -
Drones sous-marins et intelligence artificielle : une campagne inédite pour mieux connaître les fonds marins de Pennavel
Entre avril et juillet 2025, la start-up française Cosma a mené, pour Pennavel, une campagne innovante sur la zone d’implantation du futur parc éolien flottant. À la clé : 380 000 images haute résolution, collectées par drones sous-marins, puis analysées par des experts appuyés par l’intelligence artificielle, afin d’affiner la connaissance du milieu marin. Une méthodologie inédite Cette campagne a permis d’actualiser l’inventaire des fonds marins, dans la continuité des premières campagnes menées par l’État en 2022 et 2023. Missionnée par Pennavel, elle a été conduite en collaboration avec deux laboratoires de l’IFREMER (Environnement Profond et Écologie Benthique Côtière). Fait notable : la méthodologie a été utilisée pour la première fois sur un projet éolien en mer, et validée par le Conseil Scientifique de Façade (CSF). Une exploration haute précision La campagne s’est déroulée à 10 à 15 miles nautiques de la côte, à des profondeurs d’environ 90 à 100 mètres. Elle a mobilisé un drone sous-marin autonome (AUV), piloté par un drone de surface (USV), pour réaliser plus de 140 km de transects vidéo (3 à 5 m de large) sur 45 km². Grâce à une altitude de survol comprise entre 1 m et 1,5 m au-dessus des fonds, les systèmes ont capté des images en très haute résolution. Les 380 000 images géoréférencées ont ensuite été analysées à l’automne par les équipes de Cosma, appuyées par un algorithme de détection automatisée entraîné sur des images préalablement annotées manuellement. Habitats, biodiversité et traces d’activités humaines Les observations confirment une prédominance de fonds rocheux, ponctués de secteurs meubles (vases et sédiments), accueillant une faune benthique diversifiée (éponges, bryozoaires, cnidaires, étoiles de mer, oursins, petits crustacés, vers polychètes…). Aucune espèce benthique patrimoniale nouvelle n’a été identifiée au-delà de celles déjà répertoriées lors des campagnes de l’État en 2022-2023 (dont corail jaune, corail noir et plusieurs pennatules). La campagne met également en évidence des traces ponctuelles d’activités humaines (engins de pêche, marques de chalutage) ainsi que la présence diffuse de macrodéchets (cordages, filets, bouteilles, canettes, plastiques), à faible densité et à répartition hétérogène. Améliorer la connaissance du milieu marin En s’appuyant sur des technologies de pointe et sur l’expertise de la recherche, cette campagne illustre la capacité des projets d’énergies renouvelables en mer à contribuer activement à la production de connaissances scientifiques sur le milieu marin. En intégrant l’innovation au cœur de sa démarche environnementale, Pennavel participe ainsi à l’amélioration continue des méthodes d’observation et de suivi des fonds marins, tout en soutenant l’émergence de solutions françaises au service de la transition énergétique et de la préservation de la biodiversité.
Environnement, Actualités du projet -
Première Instance de Concertation et de Suivi (ICS) du projet éolien flottant Pennavel
Jeudi 4 décembre, à la préfecture du Morbihan à Vannes, l’État et la Région ont officiellement installé l’Instance de Concertation et de Suivi (ICS) dédiée au projet Pennavel et à son raccordement électrique. Inspirée par les retours d'expérience des précédents parcs éoliens en mer, l'ICS a vocation à être le lieu des échanges réguliers entre acteurs du territoire pour assurer une gestion du parc au plus près des réalités locales. D’une durée deux heures, elle a rassemblé l'ensemble des parties prenantes sous la coprésidence de Michaël Galy, préfet du Morbihan, de Jean-François Quérat, préfet maritime de l’Atlantique, et de Daniel Cueff, vice-président de la Région Bretagne. L’objectif est de lancer un outil d’échanges pérenne entre porteurs de projet, services de l’Etat, élus, acteurs économiques, environnementaux et associatifs pour structurer le dialogue tout au long de la vie du parc. Un espace de dialogue structuré pour concilier les usages Jérôme Hilt, pour Pennavel, et Cédric Bisancon, pour RTE, ont présenté l'avancement technique du projet et les enjeux de raccordement. L'instance s'appuie également sur l'expertise de deux garants de la Commission Nationale du Débat Public (CNDP), Marc Di Felice et Jean-Pierre Bompard, assurant la sincérité des échanges. Le cœur de cette première séance a résidé dans l'expression des territoires. Les élus des communes limitrophes et des îles ont pu partager leurs préoccupations légitimes, notamment sur l'impact visuel et la cohabitation des usages. Pennavel a apporté de premières réponses factuelles concernant les interactions avec la pêche et les enjeux environnementaux. Quatre groupes de travail Pour traiter ces thématiques en profondeur, la DDTM a acté l'installation de quatre groupes de travail spécifiques : « Emploi-formation-économie », « Environnement », « Pêche et usages », et « Sécurité maritime ». Ces ateliers permettront de décortiquer les sujets techniques, comme la compatibilité du raccordement avec la récente inscription des mégalithes de Carnac à l'Unesco. Cette première réunion formalise une volonté de dialogue continu pour le parc et son raccordement, déjà engagée par Pennavel via les présences sur le territoire et les rencontres avec les élus, avec pour objectif de partager l’avancement du projet et intégrer pleinement le territoire dans le développement de ce projet.
Territoire, Actualités du projet -
Pennavel aux 7ᵉ Assises citoyennes de la Mer et du Littoral
Pennavel était présent aux Assises citoyennes de la Mer et du Littoral, consacrées cette année aux enjeux du nautisme et du partage de l’espace maritime. Au cœur des échanges : la nécessité d’une concertation renforcée pour harmoniser les usages, sur le littoral comme en mer. Près de 200 participants ont pris part, jeudi 20 novembre, à la 7ᵉ édition des Assises citoyennes de la Mer et du Littoral, organisée par le Conseil de Développement du Pays d’Auray au cinéma Ti Hanok. Intitulée « Demain le nautisme », cette journée a réuni associations d’usagers, acteurs portuaires, représentants de la SNSM, collectivités et Région Bretagne pour échanger sur les enjeux liés au partage de l’espace maritime, au plaisir de naviguer et à la protection de l’environnement. Pennavel était représenté par Tanguy Halna du Fretay, Coordinateur pêche et usages maritimes, venu rencontrer les usagers de la mer et les acteurs du monde maritime afin de nourrir le dialogue territorial autour du futur parc éolien en mer flottant. Harmoniser les usages, au cœur des échanges Les débats ont mis en lumière une forte convergence autour de la nécessité de renforcer la concertation sur les usages du littoral et de la mer. La journée a notamment permis d’aborder : L’importance du dialogue pour favoriser l’harmonie des usages et améliorer la compréhension mutuelle entre usagers ; Les enjeux environnementaux, incluant le recyclage, le réemploi des matériaux et la réduction de l’impact des pratiques nautiques ; La sécurité et la prévention, au cœur des préoccupations notamment pour les activités de loisirs et de sauvetage ; Le rôle essentiel du tissu associatif, moteur de la vitalité et de l’innovation dans la filière nautique. Un focus sur le transport maritime à la voile Un atelier spécifique était consacré aux initiatives de transport maritime à la voile dans le Morbihan. Animé par Bretagne Next, Iliens, Bag Hatoup et Le Caboteur des Îles, il a mis en valeur les solutions de transport de passagers et de marchandises vers Belle-Île et Groix. Ces projets témoignent de la dynamique bretonne en faveur de modes de transport maritimes plus sobres, plus durables et ancrés dans les territoires. Pennavel remercie le Conseil de Développement du Pays d’Auray pour l’organisation de cet événement, qui contribue à nourrir un dialogue constructif entre les acteurs de la mer et du littoral.
Pêche et usages de la mer, Actualités du projet -
Lettre d’information #5
Au sommaire de cette édition d'octobre 2025 : Éditorial de Jérôme Hilt, Directeur du projet Une campagne géophysique en cours Le label Breizh Content du projet renouvelé Pennavel et le Port de Brest renforcent leur collaboration L’équipe du projet au marché d’Erdeven La sous-station électrique en mer confiée par RTE à Eiffage Lisez-la en suivant ce lien.
Lettre d'information