Filière et métiers

L’éolien en mer : une filière d’avenir génératrice d’emplois

Le projet éolien en mer Pennavel contribue d’ores et déjà à la création d’emplois. Cette filière d’avenir, dont le développement des parcs en mer va s’accélérer, offre des emplois pérennes et non délocalisables, renforçant l’attractivité et la stabilité économique du territoire.

8000 emplois en France en 2025

La filière française de l’éolien en mer mobilise en 2025 environ 8 000 emplois directs selon l’Observatoire des énergies de la mer. Ces emplois s’appuient sur un tissu industriel structuré autour de sites majeurs : Siemens Gamesa au Havre pour la production de pales et de nacelles, Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire pour l’assemblage de postes électriques en mer, et un réseau de sous-traitants répartis sur l’ensemble du territoire. La France compte ainsi 3 des 11 sites européens de fabrication des grands composants de turbines.

20 000 à l’horizon 2035

À l’horizon 2035, la trajectoire fixée par le Pacte éolien en mer entre l’État et la filière vise la mobilisation d’au moins 20 000 emplois directs sur le territoire français. Cette montée en charge s’appuie sur l’objectif de 18 GW installés en 2035 et 45 GW en 2050, avec plus de 40 milliards d’euros d’investissements engagés sur 15 ans. 

Le nouvel appel d’offres AO10 lancé en avril 2026 par le Gouvernement, portant sur 10 GW supplémentaires (5 GW posé + 5 GW flottant), devrait à lui seul mobiliser près d’1,5 milliard d’euros d’investissements industriels et créer jusqu’à 3 500 nouveaux emplois industriels qualifiés (fondations flottantes, aimants permanents, câbles HVDC, postes électriques en mer).


Une variété de métiers

L’éolien en mer offre une variété d’emplois locaux, stables et non délocalisables, participant au développement économique durable des territoires d’implantation.

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En phase développement

l’éolien en mer mobilise des ingénieurs, environnementalistes et chef projets :

  • Ingénieurs en mécanique, hydrodynamique, génie électrique ou géophysique pour concevoir le projet
  • Spécialistes de l’environnements, de la faune ou de la flore marine, océanographes, écologues, cartographes pour réaliser l’études d’impact environnemental.

En phase de fabrication

ce sont les métiers de la construction navale qui entrent en jeu :

  • Chaudronniers, des ferrailleurs, des soudeurs pour la fabrication des éoliennes et dans le cas de flotteurs en acier.
  • Coffreurs et bancheurs pour des flotteurs en béton.

Durant la phase d’installation

les métiers de la logistique sont concernés :

En phase d’opération du parc


des métiers liés à l’entretien et la maintenance sont créés :

  • Techniciens de maintenance spécialisés
  • Marins, pilotes de bateaux, plongeurs 
  • Coordinateurs logistiques pour le transport et la sécurité offshore,
  • Ingénieurs de supervision

Tout au long du projet

l’éolien en mer mobilise une variété de métiers tels que chargés de communication et de la concertation, juristes, spécialistes de la sécurité, chargés du suivi environnemental

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